Portrait d éleveur

Albert Beghuin, éleveur à St Louis de Gonzague, assouvit une nouvelle passion dans son Pays d’adoption.

Albert, pouvez-vous nous présenter votre parcours ?
Je suis originaire de Belgique. Nous vivions, avec ma famille dans une ferme dédiée à la culture de la betterave et à l’élevage de vaches allaitantes.
Mon expérience professionnelle m’a amené à travailler dans des entreprises agricoles où je manageais le personnel.
J’aimais la qualité de vie que procure ce travail, mais en arrivant au Québec, il était difficile de trouver un métier dans l’agriculture qui ne soit pas saisonnier.

Depuis quand collaborez-vous avec Palme d’Or ?
J’ai rejoint Palme d’Or en juillet 1995, à son tout début. Tout était à faire et le défi impressionnant : implanter une production européenne aussi prestigieuse que le foie gras en Amérique du Nord.
Je connaissais Olivier Nassans, le jeune patron par amis interposés. Sa détermination et sa jeunesse m’ont motivé pour le suivre dans ce qui était au départ une aventure et qui est aujourd’hui une vocation à part entière.

Comment se sont déroulés vos débuts ?
Le challenge d’alors consistait à mettre en place les structures de production amont ainsi que la formation des employés, tout en gérant l’augmentation du cheptel de 60%.
La production a évolué au fil des années et aujourd’hui nous sommes capables de résultats techniques aussi bons qu’en France.

Une mission vous a-t-elle particulièrement marqué ?
J’ai été impliqué dans la création d’un cahier des charges d’élevage qui aujourd’hui permet à tous les éleveurs de Palme d’Or de travailler avec des moulées exclusivement végétales, sans présence d’antibiotiques par exemple.
Cela a été réalisé sans contraintes de la part de nos acheteurs, c’est l’esprit avant-gardiste de Palme d’Or qui a permis cette avancée. J’adhère pleinement cette philosophie de notre entreprise.